dimanche 24 avril 2011

Ejection à 965km

Vous êtes-vous déjà demandé si l’on testait bien les sièges éjectables des avions de chasse à pleine vitesse avant d’envoyer de pauvres pilotes en pleine séance de Dogfight??
La réponse est oui, et le nouveau F-35 Lightning II ne fait pas exception à la règle .
Le chasseur multir?le qui doit entrer en service au sein de l’armée américaine ( entre autres) d’ici 2016 voit donc son système d’éjection testé en simulation grandeur nature .
Pour se faire, un cockpit entier est fixé sur des rails, accompagné d’un réacteur capable de propulser l’ensemble à plus de 960km/h en quelques secondes .
Le déclenchement du siège éjectable est alors initialisé à pleine vitesse, et de nombreux capteurs et caméras récoltent un ensemble d’informations pour analyser les éventuels dysfonctionnements .
La seule question qu’il vous reste à vous poser maintenant est certainement : ” Mais le pilote qui déclenche l’éjection, c’est un vrai ou pas?? “?

montre replica

dimanche 17 avril 2011

Traitées comme des souillons dans une boutique de lingerie

Après un mois de recherche acharnée d’un petit poste de vendeuse, j’en ai trouvé un d’une durée d’un mois dans un magasin de lingerie féminine au centre commercial Parinor, à Aulnay-Sous-Bois. Me voilà dans le bain des soldes. Je retrouve deux stagiaires que je connais, employées dans la même boutique pour une semaine. En tante que ? nouvelle ?, je suis chargée du nettoyage des niches sur lesquelles sont exposées toutes les lingeries, je passe aussi l’aspirateur ainsi que la serpillère à la fin de la journée. Mais je ne me plains pas. Les deux stagiaires, elles, en bavent bien plus.
Comme ce jour où tout a basculé : la caisse du magasin est ouverte 15 minutes en avance par rapport à l’heure habituelle. Les deux stagiaires arrivent à leur travail, mais 15 minutes ? en retard ?, estime l’une des ? responsables ? de la boutique, qui le leur fait remarquer et le leur fera payer ! Etant en classe de troisième, les deux stagiaires effectuent un stage qui ne peut être rémunéré. La moindre des choses aurait été de leur faire apprécier leur semaine de vie active, loin du tableau noir. Mais non ! Pour ce soi-disant retard de 15 minutes, la garde-chiourme assène : ? Soit tu m’astiques les toilettes nickel chrome, soit t’es virée ! ?
En entrant dans la réserve, attristée de voir cette jeune fille à genoux munie de sa brosse pleine de Canard WC, je retourne en magasin, prête à répondre à la moindre attaque de cette jeune femme qui se présente comme la ? responsable ?. En réalité, elle n’a pas du tout ce titre-là mais se comporte comme tel. Je me tiens à proximité de la caisse et ? bipe ? les articles à mettre en rayon. Pas transcendant, comme tache, mais j’aime bien. Au moins personne ne vous embête.
Après avoir fini d’astiquer les toilettes, la stagiaire me rejoint et me propose son aide. Je refuse son coup de main pour ne pas la fatiguer davantage. Son amie eu un peu plus de chance car les taches auxquelles elle avait été assignée pour punition de son retard étaient moins lourdes. Mais soudain, Madame la nerveuse refait du bruit. Elle affirme que les deux stagiaires font semblant de travailler et qu’elles ne servent strictement à rien.
Abattues, elles ne répondent pas, obéissent aux ordres. Deux heures plu tard, la grande gueule prend sa pause et s’en va fumer sa clope en mangeant ses tagliatelles à la bolognaise, tout droit sorties du micro-onde de la réserve. L’odeur y est restée pendant deux jours… La stagiaire de corvée de chiottes se confie à moi : ? Si tu savais comme j’ai hate qu’il soit 19 heures, que je me sauve d’ici ! De toutes manières, j’ai rencontré mon professeur principal hier et je lui ai dit qu’ont était traitées comme des esclaves, Cassandra (son amie stagiaire) et moi. Alors, il nous a autorisé à nous arrêter dés qu’on le voudrait. Là, c’est le jour de trop, j’te promets que demain, on vient pas ! C’est fini ! ?
19 heures approchent. Les deux stagiaires affichent un grand sourire. Elles reprennent leurs affaires personnelles, montre leurs sacs à Madame, car la règle est de se faire ? fouiller ? avant de partir. Elles me disent tout doucement : ? Bon courage! Que Dieu te protège ! ? Le lendemain, j’arrive à midi et j’entends : ? Tu te rends compte, Inès ! Les stagiaires nous ont lachée ! On est que quatre pour toute la journée. ? Je réponds : ? Sérieux ?! Oh ! J’y crois pas ! Elles auraient d? prévenir, je n’sais pas moi! C’est pas cool de leur part. ? Moi, je ricanais comme le Grinch qui se prépare à pulvériser l’heureuse fête de No?l. La nerveuse a inscrit au rouge fluo ? VIREES ! ? à c?té du prénom des deux stagiaires, sur le planning.
Inès El laboudy

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lundi 11 avril 2011

Les soldes du rat

? Bonjour. Une paire de chaussettes s’il vous plait. – Tenez. – Merci au revoir. ? C’est comme ?a qu’un Hocini fait les soldes ! Pas de papouilles, pas de chatouilles et pas de queues interminables dans les grands magasins. Moi, c’est trois secondes chez le fripier du marché de Bondy. Emballé c’est pesé, merci mon cul, à l’année prochaine. La société de consommation est une garce en période de soldes, elle vous bouffe votre temps, vos sous et vos nerfs. Je la fuis telle Sarah Connors devant le Terminator. L’excellent papier de Widad (que j’aime en secret) a su l’expliquer avec brio.
Attention, faites pas tous comme moi ! Bibi, c’est Joe le clodo de l’habillement. Un choix assumé. Exemple parfait de crasse vestimentaire, qui plongerait l’économie du textile dans le chaos s’il était répété par tout un chacun. La technique du slip double face, qu’on retourne un jour sur deux, c’est moi qui l’ai brevetée (ou un de mes cousins du bled, je sais plus).
Niveau chiffons, je suis une loque mitée. J’inspire même le dégo?t à ces clochards qui me servent de compatriotes, les inénarrables rats de Bondy. Eux, ils sont comme tout le monde, ils aiment s’habiller, se laver, changer de chaussettes, faire le bourgeois sapé en Coq sportif et autres joggings du président. Pourtant, Dieu sait à quel point ils n’ont pas de sous, ces mangeurs de yaourt leader Price. Pour le coton, à Bondy, les poches vides, ce n’est pas trop grave. Ici, c’est le Mexique. Comprenez : la contrebande de vêtements bat son plein à des prix cassés.
Pour vous les gars, j’ai rencontré ? la cuvette ?. Il se fait appelez comme ?a parce que son père a fait Dien Bien Phu… coté Viêt-Cong. Pour pouvoir l’approcher, je lui ai acheté une paire de chaussettes Hugo Boss à 4 euros. Négociée, je ne l’ai payée que… 4 euros (?a peut vivre huit ans dans un trou pendant que ?a pleut du napalm. Allez leur arracher un rabais d’un euros !). C’est le prix d’un grec. La paire sera donc toujours à mes pieds au moment où vous lirez cet article, voire à la prochaine éclipse.
Tous les mois, il file vers la ligne bleue des Vosges, direction l’Allemagne et son usine Hugo Boss, fréquence des voyages doublée en période de soldes. Il revient le coffre chargé de vêtements griffés pour les Bondynois qui veulent se la jouer ? je suis bien propre sur moi et ?a se voit ?. Sa came part comme des petits pains tunisiens un soir de ramadan. C’est habituellement deux à trois fois moins cher qu’en magasin après soldes. Il dit faire ?a pour rendre service. Quel cochon, cet escroc ! Grace à son petit commerce, il doit avoir des sous jusqu’au nez. Au début, il était le seul dans le business, mais depuis, c’est la route de la soie, un défilé haute couture dans les coffres des Lada et berlines bondynoises de même tonneau. Du coup, beaucoup snobent les soldes, les voyant comme une punition divine quand ils doivent accompagner leurs copines.
Est-ce que tout ?a est bien le légal ? Tout est question de quantité.

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lundi 4 avril 2011

Elèves menottés en classe - la police a-t-elle tous les droits -

Dans et autour des collèges du 19e arrondissement de Paris, il se passe parfois des choses pas très catholiques. On entend parler de règlements de comptes entre bandes, de racket, d’insultes en tout genre. Ce que les parents d’élèves reconnaissent et dénoncent eux-mêmes. Ces parents-là sont souvent les premiers à réclamer plus de patrouilles de police aux heures de sorties, propices aux bagarres. Afin que celle-ci protège les têtes br?lées de leurs propres agissements et ceux qui les subissent.
Cécile, mère d’une collégienne, explique les heurts entre élèves par le fait que beaucoup trop d’enfants sortent de l’école élémentaire en sachant à peine lire. ? Il y a des classes entières où la moyenne générale est de 6 sur 20, et puis il y a aussi les problèmes de drogue. ? En effet, quand le pourcentage des élèves en difficulté devient majoritaire dans un seul établissement, on devine aisément les comportements et raisonnements que cela provoque chez quelques-uns d’entre eux : de l’agressivité, des relations tendues, des ados en permanence sur le qui-vive, du chahut en classe, des actes délinquants, etc. Des comportements violents qui sont autant de voies de fait, d’où l’intervention fréquente de la police.
Les interpellations policières se font de plus en plus à l’intérieur des collèges, voire, même, en classe. Des élèves ont raconté à leurs parents ce dont ils ont été témoins ces derniers jours. Selon leurs dires : suite à un vol de sac à main en réunion qui aurait été commis par des collégiens à l’intérieur de leur établissement, la police y serait intervenue. Après identification sur photos des individus par la victime, certains auraient été convoqués dans le bureau de la directrice, alors que d’autres auraient été menottés en classe devant leurs camarades mais surtout sans représentant légal (parents ou avocat). Les versions sur cet incident varient, mais le fond du problème est lui bien réel.
La majorité des collégiens interrogés trouvent ces interventions policières ? normales ?, puisque ? ?a arrive souvent ?. Ont-ils eu des explications à ce sujet de la part de la direction du collège ? Visiblement pas, car cela n’aurait pas donné lieu à plusieurs versions. A moins que, plus grave, il n’y ait eu d’autres affaires du même type. Les parents, eux, sont choqués et désapprouvent totalement ces passages de menottes en public. Ils dénoncent ici le manque d’éducation civique qui expliquerait que les élèves ne connaissent pas leurs droits et ne trouvent apparemment rien à redire à ces interventions policières.
? Le proviseur ne peut pas disposer de la vie de nos enfants, il n’y a aucun écrit sur ces méthodes internes. Il faudrait d’abord informer les parents en leur faisant signer un papier comme quoi si leur enfant commet un délit, il pourra être interpellé par la police sur place et devant les autres ?, propose un parent d’élève.
La protection de l’enfance est en principe une règle sacrée au sein des établissements scolaires. Il n’y aurait donc pas de raison de s’en faire. Mais dans la réalité, c’est une autre histoire. Karine, mère d’un collégien, se rassure un peu en rappelant que tous les interrogatoires de mineurs par la police sont filmés pour éviter les dérives, mais Christian, un autre parent, reste sceptique : ? Filmer au commissariat, oui, mais sur le chemin… ? Et c’est cet intervalle-là, entre l’interpellation et l’arrivée au poste de police, qui suscite les inquiétudes.
Karine continue : ? Si les policiers ont une commission rogatoire, c’est normal qu’ils rentrent dans l’école. C’est imparable, même la direction du collège ne peut pas s’y opposer. Par contre, ils doivent obligatoirement prévenir les parents. Ce qui ne semble pas avoir été le cas lors de cette interpellation. Je ne conteste pas le fait que l’on punisse le gamin s’il a commis un délit, mais nous sommes dans un Etat de droit et il y a des règles à respecter, même si on constate une augmentation des actes délinquants. ?
Si les parents, le corps enseignant et la police semblent d’accord pour lutter contre toute forme de violence, ils sont en revanche divisés quant aux méthodes utilisées. Ainsi, Cécile : ? La présence policière est nécessaire pour éviter les excès entre les bandes mais nous refusons que la police puisse faire des va-et-vient au sein du collège pour y procéder à des arrestations. ? Les parents partent de cette logique, elle aussi imparable : ? On sait où ?a commence mais on ne sait pas où ?a s’arrête. ?

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